Bruxelles, l'enfant qui pleut.

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09 | 08

Guéthary, Cenitz Aldéa, 1heure du matin

Je voulais, partir, mais je ne savais pas où, nous cherchions un endroit où démarrer une vie, établir notre famille, un début de quelque chose.
Sans raison, j'ai allumé la télé et suis tombée sur une émission sur Bruxelles, voici le résumé de l'emission que j'ai trouvé sur le site de Arte :
Pourquoi la capitale belge est-elle représentée par un petit garçon pisseur ? Hommage historique et subjectif d'une Bruxelloise à ce fragile symbole d'unité.
Bruxelles, où la réalisatrice est née et a toujours vécu, reste envers et contre tout une ville unitaire qui n'appartient ni aux Wallons ni aux Flamands, mais aux Belges tous ensemble. Dans ce film, à mi-chemin entre l'enquête historique et la balade buissonnière, Anne Lévy-Morelle entreprend de comprendre pourquoi sa ville a choisi pour dérisoire emblème l'effigie d'un petit garçon en train d'uriner, ce Manneken Pis - c'est-à-dire "le môme qui pisse" - dont la célébrité est inversement proportionnelle à la taille. Cherchant à démêler le vrai des innombrables rumeurs attachées à cette petite statue, qui date, croit-on, du début du XVIIe siècle, la réalisatrice nous entraîne à la découverte des paradoxes zinneke, comme se désignent eux-mêmes les enfants de la ville, en référence au multiculturalisme local. De l'enfant pisseur à la pluie familière, en arpentant les pavés disjoints de sa ville natale, elle dévoile un Bruxelles chaleureux mais marqué par la tragédie, préférant cacher ses richesses et sa fierté pour mieux se vanter de sa modestie, secrètement embelli par les forfaits architecturaux perpétrés en grand nombre contre son patrimoine.

Commentaires

Le 17 avril 2010 admin à dit :

J'ai eu envie de rencontrer, les primitifs flamands, l'esprit belge, le gris des journées, garder une même pensée sans être interrompue par une éclaircie qui brise la grisaille. J'avais envie de retourner à l'école, et si les écoles Belges avaient l'ouverture de l'esprit belge, j'y serais à ma place. Je ne me suis jamais sentie à ma place, or je croyais deviner un pays avec une culture ancienne très forte, belle, et une place laissée libre à l'étranger par une identité trouble. Je sentais quelque chose de doux, non-défini, j'y trouverais surement une place. J'étais séduite par l'intelligence de ces non-revendications.

Le 17 avril 2010 Pascal à dit :

Quoique je ne saches pas si l'esprit belges est particuliérement ouvert.

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